Euisoerspi unde oistu oluptm cusm dolemque laudantiam rem aper iaips. a quaeab ilnventore veritatis etquasi arhite eatae vitae.
2012, ça bouge !
Fondant leur croyance sur le fameux calendrier maya, qui indique la fin imminente d’un cycle, dit cycle long, certains esprits alarmistes considèrent que la fin du monde interviendra à la fin de l’année 2012. D’autres préfèrent y voir la survenue d’un nouveau cycle, qu’ils prédisent spirituel, empreint d’une nouvelle conscience pour l’humanité.
D’où le fameux débat : est-ce la « fin du monde » ou bien la « fin d’un monde » ?
On a la certitude aujourd’hui, en observant le ciel avec de puissants télescopes, que les étoiles naissent, vivent et meurent. Notre Soleil ne fera pas exception. Donc, fin du monde, oui, mais pas pour demain.
Quant à gloser sur la « fin d’un monde », autant enfoncer des portes ouvertes. En fait, le monde ne cesse de changer, tant au niveau physique (climat, dérive des continents, basculement de l’axe terrestre…) que sociologique (les mentalités d’aujourd’hui sont radicalement différentes de celles des années 50). La chute du Mur de Berlin et les Printemps arabes, pour ne citer que deux événements récents, ont bouleversé le mode de pensée dans de vastes régions du globe.
Les mentalités ont toujours évolué au cours de l’Histoire (les Lumières par exemple), mais aujourd’hui, il est vrai, à un rythme accéléré, probablement en raison de la globalisation et de l’instantanéité de l’information. Mais, comme le pensaient les Mayas, il ne s’agit peut-être que d’un cycle, qui sera – pourquoi pas – suivi d’une accalmie.
Deux idées forces se sont récemment instillées dans l’esprit de notre vieille Europe : la conscience de notre environnement en danger (les lois de Grenelle) et une nouvelle compréhension des mécanismes financiers qui tournent à l’absurde en broyant les classes modestes et moyennes (les mouvements des « Indignés »).
Oui, nous sommes à l’aube d’un changement de mentalités : la nature n’est pas une poubelle, avec des ressources illimitées, et le système économique mondial doit être repensé pour se mettre au service non plus d’une poignée d’initiés cupides mais du bien-être de tous.
Que 2012, sous la pression des citoyens de plus en plus éclairés sur la marche du monde, voie émerger de nouvelles politiques environnementales et sociales est une évidence. La question des OGM, du nucléaire, des vaccinations de masse ou encore de la folie spéculative traduit bien une nouvelle conscience citoyenne des vrais enjeux de notre début de siècle.
Et nos candidats le savent fort bien : soit ils adopteront de nouvelles façons de penser, plus écologiques et plus citoyennes, soit ils resteront en marge d’une société civile qui bouge plus vite qu’eux.
L’équipe de Biocontact vous souhaite une année 2012 plus en harmonie avec vos légitimes aspirations en termes de justice sociale, de respect de l’environnement, de santé responsable, de rapports sociaux plus humains. Bref, que 2012 entame, pour vous aussi, un nouveau cycle de santé et de bonheur.
Jean-Pierre Camo
Directeur de la publication
et romancier

Numéro de janvier 2012
N° 220
Date de sortie : 27 décembre 2011
Nombre de pages : 76
Tirage : 240 000 exemplaires
Points de distribution : 2200
Montage Front-Kick
Suivi de fabrication Bio éco Print
Notre imprimeur BLG à Toul bénéficie du label écologique Imprim'Vert et utilise du papier certifié Ecolabel européen.
